🕒 Training Over 90 Minutes: Progress or Self-Sabotage?
Dans le monde du fitness — et surtout dans celui du CrossFit — l’idée que “plus c’est mieux” est encore bien trop répandue.
Plus de temps à la salle. Plus de WODs. Plus de sueur. Plus d’intensité.
Mais la vérité est différente :
👉 Si tu t’entraînes plus de 90 minutes, sans avoir le reste qui suit derrière (sommeil, récupération, alimentation, gestion du stress, etc.),
tu ne construis pas — tu détruis.
📉 Conséquences physiques : quand le corps ne suit plus
Allonger les séances sans une base solide, ce n’est pas de la discipline… c’est user la machine.
Douleurs articulaires
Système nerveux fatigué
Taux de cortisol élevé
Immunité affaiblie
Énergie au plus bas
Ce n’est pas un manque de volonté, c’est de la physiologie.
Un corps qui ne récupère pas est un corps qui finit par casser. Ou s’arrêter.
❌ Et les résultats dans tout ça ?
Ça peut sembler paradoxal, mais s’entraîner trop peut freiner tes progrès :
Si tu veux perdre du poids → le corps s’adapte, le métabolisme ralentit
Si tu veux construire du muscle → le muscle se construit au repos, pas pendant le training
Si tu veux performer → c’est la qualité, pas la quantité, qui compte
Trop souvent, ceux qui s’entraînent 2 heures par jour ne le font pas par force, mais par culpabilité.
La réalité ?
Les 1 % qui peuvent gérer ce volume (athlètes pros ou semi-pros) ont :
Des kinésithérapeutes à disposition
8–9 heures de sommeil par nuit
Une nutrition millimétrée
Des semaines de récupération prévues
Pas de stress du quotidien à gérer
Tu as tout ça ?
Non ? Alors inutile d’imiter leur charge de travail.
⚠️ Blessures et arrêts forcés : le vrai danger
Allonger tes séances au-delà du raisonnable peut donner l’impression d’être “motivé”, mais c’est souvent de la compensation.
Le risque ?
Tendinites
Déchirures
Inflammations chroniques
Douleurs récurrentes
Et le pire : l’arrêt forcé.
💥 Il suffit d’un mauvais mouvement, fait en état de fatigue, pour que ton corps dise stop. Et parfois… pour des mois.
💡 Conclusion : entraîne-toi intelligemment
Chez Muratum Coaching, on ne cherche pas à t’épuiser.
On cherche à te faire progresser durablement.
✔️ Moins peut être mieux, si c’est ciblé, adapté, pensé avec cohérence.
✔️ Le vrai progrès, c’est quand tu peux t’entraîner longtemps, régulièrement, sans blessure.
👉 Tu veux en faire plus ?
D’accord — mais commence par maîtriser les bases :
3 à 5 séances par semaine
Une récupération active
Une alimentation adaptée
Un sommeil de qualité
Sois un(e) athlète complet(ète), pas juste fatigué(e).
Et rappelle-toi :
Ce n’est pas l’entraînement qui fait progresser. C’est la récupération.
🧠 Et l’Open Gym dans tout ça ?
L’Open Gym, utilisé intelligemment, est un excellent outil complémentaire.
Il te permet de travailler tes faiblesses, de peaufiner ta technique ou de te concentrer sur des zones que l’on n’a pas toujours le temps de développer en cours collectif.
✅ Tu veux améliorer tes tractions strictes ?
✅ Travailler ta mobilité ?
✅ Approfondir un mouvement spécifique ?
L’Open Gym est fait pour ça.
Mais attention :
👉 L’Open Gym ne remplace pas les bénéfices d’un cours encadré.
Et surtout pas quand il est utilisé à l’excès, sans structure, ni logique.
Un bon cours, c’est :
Une intensité adaptée
Un stimulus clair
Des consignes techniques
Un encadrement personnalisé
Une progression maîtrisée
💥 Faire deux heures d’Open Gym désorganisé, ce n’est pas “s’entraîner plus”. C’est s’épuiser plus pour moins de résultats.
🎯 La vraie clé : l’équilibre
Chez Muratum, on te pousse à bouger avec intention, pas avec excès.
Alors oui à l’entraînement.
Oui à la sueur.
Mais surtout oui à la cohérence, à la récupération, et à l’intelligence dans ta pratique.
Train smart. Recover hard. Progresse durablement
Ici des sources scientifiques qui vont peut être vous donner encore plus d’informations si vous avez envie de les lire:
🧠 1. Overtraining & Recovery
🔹 Meeusen et al. (2013) – Prevention, diagnosis and treatment of the Overtraining Syndrome
📌 European Journal of Sport Science
🔹 Schoenfeld (2010) – The mechanisms of muscle hypertrophy and their application to resistance training
📌 Journal of Strength and Conditioning Research
🔹 Hackney AC (2006) – Stress and the neuroendocrine system: the role of exercise as a stressor and modulator
📌 Journal of Endocrinological Investigation
🔹 Thomas et al. (2016) – Position of the Academy of Nutrition and Dietetics: Nutrition and Athletic Performance
📌 Journal of the Academy of Nutrition and Dietetics
🔹 NSCA (National Strength and Conditioning Association) & ACSM (American College of Sports Medicine)

